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Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue à la tête d'un État africain

Emprisonnée sous le régime militaire, elle a dirigé le Liberia pendant douze ans, reçu le prix Nobel de la paix et présidé la Cedeao.

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Rédaction PANM
Monrovia1 min de lecture
Ellen Johnson Sirleaf, alors présidente du Liberia, en 2008. Photo d'archives : US Navy / Wikimedia Commons (domaine public)
Ellen Johnson Sirleaf, alors présidente du Liberia, en 2008. Photo d'archives : US Navy / Wikimedia Commons (domaine public)

Ellen Johnson Sirleaf, qui a fêté ses 88 ans cette semaine, est devenue en 2005 la première femme élue à la tête d'un État africain. Présidente du Liberia de janvier 2006 à 2018, elle a effectué deux mandats.

De Monrovia à Harvard

Née à Monrovia le 29 octobre 1938, elle a étudié au College of West Africa puis aux États-Unis, jusqu'à Harvard, où elle s'est formée à l'économie. Vice-ministre puis ministre des Finances dans les années 1970, elle s'exile après le coup d'État de Samuel Doe en 1980 et travaille pour Citibank et la Banque mondiale.

Prison, exil et retour

En 1985, elle critique ouvertement le régime militaire : arrêtée, elle est condamnée à dix ans de prison avant d'être libérée. Deuxième à la présidentielle de 1997, elle remporte celle de 2005 et est réélue en 2011. La même année, elle partage le prix Nobel de la paix pour son action en faveur de la place des femmes dans la construction de la paix. En 2016, elle devient la première femme à présider la Cedeao.

En décembre, le Liberia présidera le Conseil de sécurité de l'ONU.

Contexte : Wikipédia.

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