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Mosi-oa-Tunya, « la fumée qui gronde » sur le Zambèze

Les chutes Victoria forment le plus grand rideau d'eau du monde : 1,7 km de large et 108 mètres de haut, entre Zambie et Zimbabwe.

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Rédaction PANM
Livingstone1 min de lecture
Les chutes Victoria, entre la Zambie et le Zimbabwe, en 2018. Photo d'archives : Diego Delso / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)
Les chutes Victoria, entre la Zambie et le Zimbabwe, en 2018. Photo d'archives : Diego Delso / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Bien avant qu'un Européen ne les voie, les riverains du Zambèze avaient nommé les grandes chutes du fleuve. Les Lozi les appellent Mosi-oa-Tunya, « la fumée qui gronde », en raison du panache d'embruns visible de loin. Les Tonga disent Shungu Namutitima, « l'eau qui bout ». D'anciens noms, Seongo et Chongwe, signifient « le lieu de l'arc-en-ciel ».

Le plus grand rideau d'eau de la planète

Sur la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe, les chutes Victoria mesurent 1 708 mètres de large pour 108 mètres de haut : la plus grande nappe d'eau en chute libre au monde. En amont, le Zambèze coule sur une table de basalte parsemée d'îles boisées, avant de plonger d'un seul coup dans une gorge étroite.

Deux noms, deux parcs

Le missionnaire écossais David Livingstone, premier Européen à les avoir vues en novembre 1855, les baptisa du nom de la reine Victoria. Les deux noms figurent sur la liste du patrimoine mondial. Côté zambien, le parc s'appelle Mosi-oa-Tunya ; côté zimbabwéen, le parc et la ville portent le nom de Victoria Falls.

Les scientifiques préviennent que la variabilité accrue des pluies liée au changement climatique pourrait modifier le visage des chutes.

Contexte : Wikipédia.

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