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Lalibela, onze églises taillées dans la roche

Il y a plus de 800 ans, des bâtisseurs éthiopiens ont creusé des églises dans la montagne, du toit vers le sol. On y prie encore chaque jour.

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Rédaction PANM
Lalibela1 min de lecture
Bete Giyorgis, l'église Saint-Georges de Lalibela, en Éthiopie, en 2012. Photo d'archives : Bernard Gagnon / Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0)
Bete Giyorgis, l'église Saint-Georges de Lalibela, en Éthiopie, en 2012. Photo d'archives : Bernard Gagnon / Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0)

Dans les hauts plateaux de l'Amhara, en Éthiopie, à environ 2 480 mètres d'altitude, certaines églises n'ont pas été construites : elles ont été taillées, de haut en bas, dans la roche volcanique, au marteau et au burin. Ce sont les églises rupestres de Lalibela.

Une nouvelle Jérusalem

La tradition les attribue au roi Gebre Meskel Lalibela, de la dynastie Zagwé, qui régna d'environ 1181 à 1221. Il aurait voulu recréer Jérusalem dans son royaume. Les historiens pensent que les travaux se sont faits en plusieurs étapes.

Les églises

  • Onze églises monolithes : quatre entièrement détachées de la roche, sept encore reliées à la montagne.
  • Elles sont reliées par des tranchées et des tunnels.
  • La plus célèbre, Bete Giyorgis (Saint-Georges), a la forme d'une croix.

Un lieu vivant

L'Église orthodoxe éthiopienne y célèbre l'office chaque jour, et les grandes fêtes de Genna (Noël) et de Timkat (Épiphanie) attirent des pèlerins. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1978.

Huit siècles plus tard, Lalibela reste l'une des grandes réalisations de l'architecture et de la foi africaines.

Contexte : Wikipédia.

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