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Plus de CO₂, plus d'herbe : la savane du Kruger change

La production d'herbe a augmenté de 28 % entre 1989 et 2021 dans le parc Kruger. Utile pour le pâturage, mais pas une solution au réchauffement.

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Rédaction PANM
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Le parc national Kruger dans la lumière du matin. Photo d'archives : Dietmar Rabich / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)
Le parc national Kruger dans la lumière du matin. Photo d'archives : Dietmar Rabich / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Les savanes couvrent environ la moitié de l'Afrique, et leurs herbes changent. Dans le parc national Kruger, la production d'herbe a augmenté de 28 % entre 1989 et 2021, tandis que le CO₂ dans l'air progressait d'environ 18 %, explique Kimberley Simpson, de l'université de Sheffield, dans The Conversation.

La méthode

  • La croissance annuelle de l'herbe sur 533 sites du Kruger pendant 33 ans.
  • Une revue de 70 expériences sur des graminées sauvages.
  • Un modèle de projection jusqu'à la fin du siècle.

Les résultats

  • Avec plus de CO₂, ces herbes perdent moins d'eau tout en poussant ; les gains sont donc plus forts là où l'eau manque, dans les zones les plus sèches du parc.
  • Les espèces plus hautes et plus productives gagnent du terrain.
  • L'effet devrait se poursuivre, atténué par la chaleur et la sécheresse.

Les conséquences

  • Pâturage : plus d'herbe, mais peut-être moins nutritive.
  • Feux : plus de combustible.
  • Carbone : l'herbe supplémentaire est mangée, se décompose ou brûle ; elle ne compense pas le réchauffement.

Les gestionnaires devraient suivre l'herbe sur le long terme et revoir leurs plans de feux et de pâturage.

Source : The Conversation, 1er octobre 2026.

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